24 juin 2017 – 24 juin 2020 : Hommage à SERIGNE MOUSTAPHA CISSE PIRE


Fils de Serigne Ahmadou Cissé et de Sokhna Mariama Diaw, Moustapha Cissé est né en 1933 à Pire. C’est El-Hadji Mansour Sy Malick qui lui donna son nom de baptême et en fit l’homonyme de Serigne Moustapha Sy Diamil, fils aîné de Serigne Babacar Sy. Il commença l’apprentissage du Coran et les rudiments des sciences islamiques sous la direction de son oncle El-Hadji Malick Cissé. Son père le mit ensuite à l’école primaire française à Pire. Son grand-père s’y était opposé, disant : « Mes fils et mes descendants ne vont pas à l’école française ».

Son père Amadou dit à Tafsir Abdou Cissé qu’il fut formé par El-Hadji Malick Sy. Il se souvenait, en effet, d’une lettre que le marabout avait reçue du gouverneur général. Trouver un lecteur de cette correspondance était difficile. Le premier qu’il connaissait pouvant lire le français et l’arabe et qui bénéficiait de la confiance d’El-Hadji Malick Sy, s’appelait Madia Thiané. Il venait de Saint-Louis pour séjourner à Tivaouane.

El-Hadji Malick Sy lui dit : « Ahmadou, il vaut mieux savoir une chose que de l’ignorer. En conséquence, si je redevenais jeune, j’apprendrais le français afin d’en savoir quelque chose. Toi aussi, si tu n’avais pas encore dépassé l’âge d’aller à l’école, je t’y aurais envoyé ». Il lui a dit aussi : « Les Français sont là. On ne sait pas quand ils vont partir. Et qui comprend la langue d’un peuple échappe à son complot « . Serigne Ahmadou Cissé leur a dit que c’est pour toutes ces raisons qu’il voulait inscrire Moustapha à l’école française. Il s’y ajoute que leur famille recevait des lettres écrites en français. Ils étaient obligés d’appeler des personnes étrangères pour les lire. S’il fait entrer Moustapha à l’école, il pourra garder leurs secrets. C’est ainsi qu’il a été inscrit à l’école française, faisant deux apprentissages à la fois : le français et le Coran.

Sa vie active : enseignant, puis diplomate. ll fut affecté au lycée Blaise Diagne. Après avoir passé huit ans dans l’enseignement, il embrassa la diplomatie.Ses différentes nominations en tant qu’ambassadeur de 1970 à 1990
Arabie saoudite : 1970 -1972 ;
Égypte : 1972-1974 ;
Koweït : 1974-1976 ;
Égypte : 1976-1980 ;
Arabie saoudite : 1980-1985 ;
Tunisie : 1985-1990.
Commissaire général au pèlerinage à la Mecque (1972-1984).
Conseiller spécial du président Abdou Diouf, chargé des affaires arabes et islamiques.Ordre national en juin 1989.
La seule leçon qui demeure : « La vie ne vaut rien et rien ne vaut la vie ».
3 ans Déjà que la vie nous aurait arraché à notre plus grande affection notre vénéré khalif El Hadji Moustapha Cissé.
La perte d’une si grande légende est une calamité pour le Sénégal en général mais pire en particulier il a fait de notre Pire une ville avec toutes les commodités d’une ville moderne : route eau électricité ambulance lampadaire …
Repose en paix son excellence pour certains vénéré guide pour moi et d’autres fils de Pire.

Serigne Moustspha en dehors de nos liens de parentés (petit fils- grand père) qui nous lient il était un conseillé une icône pour moi j’ai aprris de sa sagesse
Je ne saurais terminé sans rendre hommage à notre khalif S’érigne Mansour qui est lui aussi un paragon de vertu la modestie qu’il fait montre tous les jours et de nature extrême pour ne pas dire unique lui souhaité une longue vie et pleine de succès dans cette lourde tâche qu’elle à la charge ainsi tous ses frères et sœurs qui le soutient dans cette mission
Babacar_Tourè
Petit fils du khalif


Ngone Diop

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