Le “saaga” comme mode d’expression (Par Imam Ahmadou Makhtar Kanté)


Des écarts de langage entre camarades de parti, c’est pas le problème du citoyen lamda. Que la presse ou une tierce personne relaye certains propos ou certaines images, il faut voir ce que la loi en dit. Des propositions supposées ou vraies d’ordre charnel, en privé, entre individus majeurs, ce n’est pas notre problème.

Dans cet imbroglio, ce qui importe pour le citoyen et les pouvoirs publics, c’est ce qui relève de l’intérêt public et de la justice. Le reste, c’est pour les petites gens qui aiment se délecter des dagassanté, xassanté, weeranté (différent de werenté), tiignelenté, xaawanté soutoura, weejenté, et j’en passe.

Comme pour la Covid-19, il nous faut des mesures barrières contre le virus de la violence verbale dont le “saaga” n’est qu’une modalité parmi d’autres. Mais quand le “saaga” s’installe dans la place publique, seuls les fous n’ont pas peur et les citoyens lucides partent par les ruelles.
Wa Salam


RD

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